dimanche 16 octobre 2016

Harry Potter et le crumble de sang-mêlé.

Crumble aux pommes, amande et huile d'olive
fondant fruité frais croustillant friable boisé épicé



    Longtemps, enfant, j'ai rechigné le crumble. S'y risquer ? Certainement pas, quelle drôle d'idée. Nul besoin d'y goûter puisque ce n'était forcément pas bon. Plutôt que de me fatiguer à goûter ce dessert dont tout le monde raffolait et grattait le plat à la maison, je préférais m'amuser à tenir et observer dans mes petites mains les crevettes, encore vivantes, du repas prochain. Je faisais ouvertement la tête à ce dessert britannique.

    Finalement, à trois quatre ans, grâce aux douces relances de ma mère, je décida d'y goûter et depuis ce jour, il n'y eut plus jamais assez de crumble à la maison. Personne n'avait le temps de gratter le plat, excepté ma petite cuillère. Car, ma petite cuillère et moi-même devons vous faire une confidence, le crumble de ma mère éclipse tous les autres crumbles. Pommes, fruits rouges et bon beurre salé composent son crumble, dont la recette viendra plus tard, puisque aujourd'hui, je vous présente une recette personnelle.

    Pommes, poudre d'amande, huile d'olive et cannelle constituent ce crumble de sang-mêlé, où, pour un dessert fort gourmand, la Grande-Bretagne s'allie à la Méditerranée.

mardi 11 octobre 2016

La brioche tranquille.

Brioche au mascarpone et à la vanille
moelleux fruité floral



     Certes idéale pour le petit-déjeuner ou pour le goûter, mais surtout pour n'importe quel moment de la journée, la brioche au mascarpone et à la vanille est une gourmandise d'une douceur...

    Sublimée par la pâte à tartiner Casse-Noisette de Pierre Marcolini, impossible d'y résister.

dimanche 9 octobre 2016

Le far du bout du monde.

Far breton aux pruneaux
crémeux ferme fruité moelleux


    Concocter un far breton aux pruneaux réveille les souvenirs d'enfance des dimanches en famille, lorsque ma mère en mitonnait parfois un pour choyer notre gourmandise.

    Cette petite douceur réconforte bien avant que les papilles la découvrent : dès l'échappée de l'odeur, sortant du four. Ce régal, à la texture crémeuse et ferme, reste traditionnellement sans pruneaux, mais avec ces derniers, version devenue la plus connue, le far breton devient une explosion de différentes saveurs et textures, où se mêlent la douceur de la crème et l'acidité des fruits.

© Gastelovore
Maira Gall